La ville qui m’attirait le moins. Trop touristique mais peut-être incontournable.

Les souks pour les promesses de cadeaux à tenir et à venir.

Moins de monde le matin, donc plus agréable.

Y fait-on des affaires ? J’ai envie de répondre que je ne suis pas vraiment là pour cela. On se laisse embarquer dans les ruelles, direction l’herboriste. On nous présente tout. Je me laisse tenter pour « my girls », c’est ainsi que je l’ai écrit. De l’oranger pour la plus grande, un crème pour les lèvres de la seconde et de l’encens et quelques pierres d’ambre pour les armoires. Et puis, et puis….

On insiste pour que nous essayions les massages. Comment dire non !

Sortir vite.

Repas dans un petit restaurant simple, suffisant. A l’extérieur, sur la place, la foule. A l’intérieur l’arrêt du temps.

Un après-midi de repos. Se retrouver face à soi-même dans un ailleurs qui ne sera jamais le sien.

Et la médina. Se laisser piéger par la multiplicité des ruelles. Je n’aime pas m’y perdre. Le Palais Royal magnifiquement éclairé par la lumière du soir.

La marche a été épuisante. Il nous faut rentrer pour un repos que l’on désire.

Le lendemain nous accepterons une invitation pour la soirée. Discussion autour d’un couscous jusqu’à une heure du matin. Ce soir-là, j’ai eu vraiment l’impression d’avoir vingt ans, alors que j’en avais le double. Certitude sur le moment que le temps s’écoule différemment. Impossible, impossible qu’il en soit autrement.

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