Mardi 8 août 2017

 

Promenade quotidienne, accompagnée de ma vieille chienne.

Je croise sur le chemin, un grand-père et sa petite fille. Image d’Epinal. Lui, moustache épaisse, canne faite de bois poli. Elle une petite Alice, jolie, blonde, légère.

Je les salue par deux fois.

Lui m’ignore.

Elle, elle esquisse un sourire, destiné au chien.

Ma pensée du jour : Alors, on n’apprend plus à se dire bonjour ! ».

 

Le livre de la paix antérieure. Anthologie

« D’où naissent donc les troubles ? Ils viennent de ce que l’on ne s’entr’aime pas ». Me Ti.

Retour à l'accueil