Mardi 6 juin 2017

Dans la rue, les éboueurs.

Dans les arbres, le chant d’un oiseau.

Dans les bambous, le souffle léger d’une brise. Jules Renard lui parlait de « la main invisible du vent ».

Dans ma chaussure, un caillou.

 

Le 6 juin 1896, Jules Renard écrit :

« Pourquoi suis-je ici comme en exil ? Qu’est-ce que j’y fais ? ».

 

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