Lundi 22 mai 2017

 

Se lever, et après un bol de café noir, arranger des bouquets et se dire que c’est une grande chance.

 Le 27 mai 1893 Jules Renard écrit :

« Il faut renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter. »

J’adhère, j’adhère.

Et encore, une vie pour apprendre les fleurs, une vie pour apprendre la sagesse, une vie pour apprendre l’art de vivre tout simplement..

Et vous…

Une vie, des vies pour quoi ?

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