Jeudi 30 mars 2017

J’ai la chance d’avoir pas si loin de moi, un dénicheur de livres.

C. écume les « vide-greniers », les « Emmaüs », les « Noze » téléphone en main !

Sa mission :  me trouver des romans, des récits, des nouvelles, de la poésie, en un mot de la littérature asiatique !

Dans un des livres acheté, se trouve une carte postale. Elle pourrait m'être adressé puisque sur l’enveloppe est écrit mon prénom G.

En voici le texte :

« Bien chère G..

Joie de te rencontrer au début de cette nouvelle étape…pleine de vie pour toi… qui jaillit de ton petit mot après ta fête…

Ecris-nous encore tes découvertes à travers tes projets de voyage…car ton cœur est contagieux…un jour nous sera donné…de partager nos histoires avec bien des retraités…

Tu nous vois dans quelques années…à l’image de cette carte succulente !!!

Merci à toi…bonne route…où ce temps de retraite nous permet de donner et de rencontrer de + en + en nous l’essentiel de cette vie….Toujours devant nous

Je t’embrasse

Annik. »

Ces mots me parlent…

 

26 septembre 1889

« Plus tard si le bon Dieu me donne à choisir le paysage où je devrai revivre, je lui demanderai un paysage toujours lunaire, afin de voir éternellement la molle et belle lune épancher « sur les forêts ce grand secret de mélancolie qu’elle aime à raconter aux vieux chênes et aux rivages antiques des mers ». Une superbe phrase d’Atala, qui m’a toujours produit une impression énorme de solitude et d’ampleur. »

 

Ce paysage serait pour moi asiatique....

Retour à l'accueil