Mardi 27 avril 2016

 

Entendre le vent.

Ecouter ma fatigue.

 

J’ai commencé ma relecture de Rousseau.

 

« Ces heures de solitude et de méditation sont les seules de la journée où je sois pleinement moi et à moi sans diversion, sans obstacle, et où je puisse véritablement dire être ce que la nature a voulu. » J. J Rousseau, Les Rêveries du Promeneur solitaire. Première promenade.

 

Jeudi 28 avril 2016

 

Le vent cessera-t-il ? Nous laissera-t-il en paix ? On l’aimerait.

Je souhaiterais saisir l’immobilité de la nature. Impossible en ces jours !

 

« J’appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous, et qu’il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment misérable celui qui sait vouloir être heureux ». J.J Rousseau.

 

Quel bonheur de relire cet écrivain, et surtout de penser, avec prétention, que l’on en saisit tout !

 

Vendredi 29 avril 2016

 

Toujours cette attente au téléphone pour obtenir un rendez-vous médical ! on apprend la patience.

 

« Je me disais en soupirant : qu’ai-je fait ici-bas ? J’étais fait pour vivre, et je meurs sans avoir vécu. » J.J Rousseau.

 

Pour imiter mon auteur du moment, ai réfléchi, hier en marchant, à ce que je retenais le plus de mes promenades journalières. Je suis concentrée sur toutes les douleurs qui me saisissent et sur toutes les sensations qui traversent mon corps. Je prends tout de même le temps d’écouter la nature et de la contempler. J’y puise non pas réconfort, mais bel et bien énergie !

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