Dans ce journal, j’ai collé aussi des prospectus, des photos, des faire-part, des poèmes. Des souvenirs en vrac....

J’y ai mis des douleurs, mais pas de chagrins, pas de colère, pas de plainte si ce n’est celle du vent.

J’y ai décrit aussi les saisons, les lumières, les arbres.

Parfois, on y trouvera quelques notes de musique.

Egalement, quelques anecdotes, celle de cet enfant, par exemple, qui pleure à la crèche, parce que les dames n’ont pas remis les feuilles dans les arbres. J’ai été éblouie par tant de poésie !

J’évoque aussi des films vus, aimés, adorés.

J’y ai raconté aussi mes silences, mon silence.

 

« Que lentement passe les heures

Comme passe un enterrement

 

 

Tu pleureras l’heure où tu pleures

Qui passera trop vitement

Comme passent toutes les heures ».

Guillaume Apollinaire

Retour à l'accueil