Lire Ogawa, c'est une évidence. Tout.

Ogawa, c'est Sylvie K. qui me la fait découvrir. Un merveilleux cadeau.

Et puis un jour, presque par hasard, j'ai eu la chance de la rencontrer et de lui dire mon admiration sans limites. Inoubliable !

Son dernier roman Petits oiseaux demande patience, lenteur. On y entre en douceur et on y voit la vie s'écouler dans un quotidien naturel mais qui n'est pas le nôtre.

 

"- Pourquoi ils crient comme ça?

- Ils ne crient pas. Ils bavardent.

-Ils ont l'air en colère.

-Ils ne le sont pas.

- C'est vrai

- Oui. Les oiseaux ne font que répéter les mots que nous avons oubliés."

 

un oiseau se pose devant la fenêtre de mon bureau. Impossible, désormais, de ne pas le regarder sans avoir en moi les mots d'Ogawa qui résonnent.

Et j'essaie de retrouver tous ces mots oubliés. Un jour, j'y parviendrai.

Retour à l'accueil