Dans le cadre d'un regard sur les journaux d'écrivain, j'ai trouvé chez un bouquiniste ce livre.

Swift y tient son journal sous forme épistolaire. Il envoie régulièrement des lettres à deux femmes qu'il aime et qui sont restées en Irlande, alors que lui, est en Angleterre.

J'y découvre qu'il est atteint de la même maladie que moi, Ménière, sur la même oreille, gauche. Il en parle, décrit ses symptômes et surtout essaie de faire face en marchant, marchant, marchant : "je ne vivrais pas si je ne saisissais pas toutes les occasions de marcher".

Que trouve-t-on dans ses lettres : ses rencontres, ses repas, son regard sur le monde : "et seulement pour vous raconter comment va le monde". La politique, la cour, les tracas.

Et l'humour : "J'ai beaucoup d'amis et beaucoup d'ennemis, mais ces derniers sont d'une nature plus fidèle."

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