C’est encore un avion qui nous emporte vers Saigon, puis un bus.

La ville est telle que l’on a pu se l’imaginer. Surpeuplée ! On nous demande de prendre des précautions. Les sacs restent dans les bus. Mais pas nous !

Cette ville pour moi, ce sont des films, des livres, une histoire qui a fait partie de la nôtre. Tout un univers. Lors de notre retour en France, j’avais pris le temps de revoir, de relire certaines œuvres. Comme pour conserver en moi ce que j’avais vu.

Visite dès notre arrivée dans la ville d’une pagode. Toujours cette beauté !

Accueil traditionnel autour d’une tasse de thé.

Certains jours, les familles se retrouvent dans ce lieu de culte. Elles y passent une journée de prière et de discussions philosophiques. On nous rappelle les trois religions : Confucius, Taôisme Bouddhisme. Celles que l’on retrouve aussi en Chine.

Sans difficulté, on entre dans les pagodes. Simplement se déchausser.

J’ai noté : deux branches dans le bouddhisme. La grande et la petite ceinture. A l’époque, je ne savais pas encore ce qu’il en était. Aujourd’hui, je suis plus riche de cette pensée. Elle accompagne mon quotidien.

Etrangement, je n’ai pas pris de photos, pas écrit grand-chose dans mon journal. Cependant, je sais que j’ai marché dans la ville, que j’y ai vu sur des étals le roman l’Amant de Duras, que j’ai cherché l’hôtel Continental pour y découvrir le passé de la ville. Je sais tout cela…

En moi, le mouvement de cette cité…

Et puis, la rencontre avec un groupe d’écoliers. Si sages, si respectueux. Et tout à coup, l’un d’entre eux qui se retourne et nous tire la langue.

C’était beau cette enfance qui surgissait au milieu de tant de rigueur !

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