Ville bruyante entourée d’une campagne fortement présente.

Et du bus, je vois enfin l’image de ce Viet Nam fantasmé : les rizières et au milieu, les pieds dans l’eau, les paysans.

Les boutiques sont d’une simplicité extrême : la marchandise au sol, sur la terre.

Les rois et reines de cette ville : vélo et moto. On ne sait jamais comment traverser. Le chauffeur conduit en klaxonnant constamment ! Tout ce bruit encore dans ma tête.

Les restaurants traditionnels font peur à mes compagnons de voyage : on y vante la viande de chien. Impensable pour nous ! Je pense alors à mon chien de l’époque, je vois ses yeux. Je vois sa tendresse de vieille chienne. Je ne la mange pas, je lui donne à manger. J’accepte, en signe de grand respect, certaines traditions mais je ne les fais pas mienne.

On mange aussi : rats ; serpents. Les rats mangent le riz et sont, à leur tour, mangés par les Vietnamiens ! C’est ce que l’on nous dit.

Ai noté en arrivant : Le fleuve rouge, un fleuve couleur de terre qui ne laisse pas voir ses dessous….

Retour à l'accueil