Temple de la littérature. Tout un programme !

Tout d’abord le bestiaire : tortue, la longévité. Dragon, la prospérité. Lion, la force.

Quelques mots pris dans les guides : Le Temple de la Littérature ou le Temple du Confucius est un monument historique et culturel très important de Hanoi et du pays. Le plan de ce Temple est fortement inspiré par celui du Temple de Confucius élevé à Kiu Feou Hien- en Chine, la ville natale du Maître, mais ses dimensions sont beaucoup plus modestes, tout en occupant une surface de près de trois hectares, soit 350 m de long sur 70 de largeur. Le temple est constitué de cinq cours consécutives séparées par des murs de briques. Dans le Bouddhisme comme dans le Confucianisme, le nombre cinq joue un rôle particulier Une allée centrale divise l'ensemble en 2 moitiés symétriques et mène le visiteur à travers les différentes cours jusqu'à l'autel. Chaque cour est reliée à la suivante par une triple porte dont les murs symbolisent une progression sur la voie de la sagesse.

Combien de cour à traverser dans nos vies pour atteindre cette sagesse ? Je ne les compte plus mais accepte de les passer.

Ce que je garde de ce lieu, ce sont les rencontres faites. Je peux aisément me remémorer ces jeunes qui s’y promenaient, y dessinaient et ne pouvaient s’empêcher de vouloir nous parler. Un regret, alors, celui de ne pas avoir apprécié les cours d’Anglais ! Nous aurions pu nous comprendre et nous entendre.

Plus loin, nous entrons dans une pagode. Prière et cérémonie pour un mort. La famille fait des offrandes. Les visiteurs sont là, passent, repassent. Je n’ose, par pudeur, respect, prendre des photos. Ce qui est étonnant c’est que l’on nous laisserait faire.

Puis la traditionnelle promenade en cyclo pousse dans les vieux quartiers d’Hanoi. Je n’en avais pas envie. Trop touristique ! trop voyant ! et pourtant, il me fallut y passer.

C’est l’étourdissement : pauvreté, beauté. Tout se mêle On ne peut que regarder et être happés, voire assommés par tout ce va et vient, ce fourmillement, la vie dans sa turbulence. Sur le sol, on mange, on joue, on vend, on dort. Le coiffeur a accroché sur un pan de mur son miroir. La viande est étalée telle quelle sur le bois. Les enfants, nous disent « hello ! ».

Le conducteur habile évite les motos. J’ai confiance, je ne ferme pas les yeux. Tant de choses à voir !

Et surtout, les filles, jeunes, belles, sur leurs bicyclettes, parfois en talons aiguilles !

Le marché aux fleurs tous les matins de quatre heures à huit heures. Dans le tumulte.

Moi qui traverse tout cela encore ébahie !

Retour à l'accueil